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Édition Grand Prix |
Vendredi 10 juin 2005 |
Météo
Max.
29°C
Min. 19°C |
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Bienvenue à la blague du vendredi édition Grand Prix !
Un signe que c'est le
week-end du Grand Prix: j'ai vu 3 Ferrari en retournant à la maison dont 2
qui roulaient côte à côte sur le pont de Bois-des-Filion ! Wow ! Alors pour
me consoler de ne pas avoir de Ferrari et puisque mon père n'a toujours pas
acheté la sienne, je suis allé m'acheter un petit bois hybride pour palier à
ma détresse émotive causé par le manque de chevaux vapeur de ma Civic. ;-)
Puisque c'est la semaine lite je
ne m'éternise pas en paroles inutiles, c'est tellement pas mon genre de
toute façon, je vous souhaite une bonne course dimanche, bon vélo, bon golf,
bon kayak et bonne vie ! :-)
Le site de la blague du
vendredi au
www.blagueduvendredi.com.
Merci à JC pour sa contribution de cette semaine, bon
week-end ! :-) |
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Pratique pour le Tennis au
parc Jarry |
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Les marches du Parlement d'Ottawa nécessitant une réfection,
on ouvrit les enchères à tous les contracteurs du Canada. Un premier
contracteur de Toronto vient prendre des mesures et après une évaluation
sérieuse des travaux à effectuer, présente sa soumission au fonctionnaire
chargé du projet.
-Je peux
faire la job pour 19 000$. J'ai besoin de 9 000$ pour les matériaux, 9 000$
pour payer mes ouvriers, et un petit profit raisonnable pour moi de 1 000$.
Arrive
ensuite un grand rouquin de Calgary, qui fait quelques calculs et présente
sa soumission:
-Moi je peux faire la job pour 17 000$. 8 000$ pour le matériel, 8 000$ pour
mes ouvriers, et 1 000$ pour mon profit.
Enfin un gars
du Québec qui brasse des affaires en publicité à Montréal et contribue
assidûment à la caisse du parti Libéral, se présente. Sans même avoir vu les
marches du Parlement et encore moins avoir fait l'évaluation du chantier, il
assure qu'il fera les travaux pour 57 000$.
Surpris, le
fonctionnaire lui demande d'expliquer une si grande différence de prix avec
les autres contracteurs. Ce à quoi le bonhomme répond :
-Rien de plus simple, 20 000$ pour toi, 20 000$ pour moi, et
on engage le gars de Calgary.
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La
prochaine fois que vous irez à un mariage, que vous prendrez votre bain, que
vous
entendrez de drôles
d'expressions ou un rappel de coutumes bizarres, pensez à vos
ancêtres qui vivaient au 15e siècle...
1. La plupart des
gens se mariaient en juin parce qu'ils avaient pris
leur
bain en mai et qu'ils sentaient encore bon. Cependant, la chaleur
arrivant, ils commençaient à sentir, alors les mariées apportaient un
bouquet de fleurs pour cacher l'odeur... d'où la coutume, pour la mariée,
de
porter un bouquet...
2. Les
bains se prenaient dans un grand tonneau rempli d'eau chaude.
L'homme de la maison avait le privilège de passer le premier, puis tous les
autres
fils et hommes; alors seulement après tous les mâles venaient les
femmes
et finalement les enfants, et le dernier de tous, le bébé.
Mais
comme l'eau était devenue très sale et qu'on pouvait perdre quelqu'un
au
fond, on lançait la phrase, avant de vider le tonneau: «Attention de ne
pas
jeter le bébé avec l'eau du bain...»
3. Les
maisons avaient alors un toit de chaume; de la fine paille pilée
l'une
sur l'autre, sans bois souvent. Cela devenait la place favorite des
petits
animaux pour se tenir au chaud : chats, chiens, rats,
souris et autres bestioles.
Quand il pleuvait,
l'endroit devenait glissant,
et certains animaux
tombaient; alors d'où vient l'expression anglaise : «it
rains cats and dogs» (Expression employée lorsqu'il
pleut averse). Comme
on ne pouvait les
empêcher de tomber dans les beaux draps, cela
devenait un vrai problème. Alors on inventa le lit à baldaquin...
4. Le
plancher se salissait facilement. Seuls les riches pouvaient se
payer
des produits pour enlever cette saleté; les pauvres furent donc vite
traités de «sales pauvres».
5.
Parfois ils réussissait à se procurer du porc; c'était un signe de
richesse quand un homme pouvait apporter du bacon à la maison et
l'expression est restée : «Bring home the bacon» (Rapporter le bacon
(la
paye) à la maison).
6. Les
riches possédaient des plats en étain; mais les produits avec un
grand
taux d'acidité provoquaient l'empoisonnement; c'est pourquoi, pendant
plus
de 400 ans, les tomates ont été considérées comme poison...
7. Le
pain était divisé selon le statut de chacun; les travailleurs
avaient droit à la croûte souvent brûlée du dessous, la famille, la mie du
milieu
et les invités la croûte du dessus...
8. Les
coupes pour la bière et le whisky étaient souvent en étain aussi.
Ils
provoquaient des malaises et les gens se traînaient sur les routes et on
les
pensait souvent morts. Mais avant de les enterrer, on les amenait sur la
table
de la cuisine, et pendant ce temps, les autres buvaient et mangeaient
jusqu'à ce que le malade se lève enfin ou décède, pour de vrai... d'où
vient
la coutume de «la veillée au corps»...
9.
Souvent, comme les cimetières étaient vite remplis, on enterrait, plus
tard,
dans le même terrain. Mais plus d'une fois sur 25, on constatait que
le «
mort » précédent avait gratté et laissé des traces sur la pierre
tombale. Ils réalisèrent donc que certains avaient donc été enterrés encore
vivants... Alors, pour éviter pareille torture, ils décidèrent d'accrocher
une
corde au poignet du mort qu'ils laissaient ressortir en dehors et ils y
accrochaient une cloche. Et quelqu'un devait veiller chaque nuit pour voir
si la
cloche ne sonnerait pas. Si oui, on disait qu'il avait été «sauvé par
la
cloche» ... Et tout ceci est la vérité... Maintenant, qui osera affirmer
que l'histoire est ennuyeuse? |
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Annonces de la semaine
Annie reprend
le night live au Bar de la cage aux sports de Vaudreuil dès ce vendredi de
17 à 23h. Allez lui dire bonjour !!! |
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Suggestions
de sortie |
- Le Grand Prix
de Montréal dimanche 13 juin
- Multitude
d'activités sur la rue Crescent en marge du Grand Prix
- La rue Fleury
est fermée pour la vente promenade annuelle
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Dans la prochaine édition... |
On verra... |
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Disclaimer: Ce courriel est envoyé pour le fun ! Si vous recevez ce courriel
sans votre consentement, veuillez nous en aviser et nous vous retirerons de
la liste de distribution. |
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