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Bonjour et bienvenue à la
blague du vendredi édition dans les boites.
Bonjour chers lecteurs,
lectrices de la blague du vendredi.
Comme vous le remarquez, la blague du vendredi fait toujours relâche cette
semaine. Nous en sommes à terminer le déménagement d'hébergeur et nous
espérons le tout terminé pour
l'édition de la semaine prochaine. Nous sommes navrés des troubles
psychologiques reliés au manque de rire et nous vous assurons que nous
faisons tout notre possible pour faire marcher la damnée patente ! ;-)
Je vous laisse sur l'éditorial de Rémy de cette semaine: saoûls mais pas
cons.
Et puis, ça se passe bien les vacances ?
Entre deux couches de peinture, une séance de bronzage extérieur et un
souper sur le barbeq, s’hydrater est très important. Bien que l’eau
demeure la boisson hydratante la plus efficace, on opte souvent pour le
houblon durant la période estivale. On devient même des experts à savoir
où l’on peut se procurer la caisse de 24 la moins dispendieuse (par
exemple, tout le monde sait qu’à Québec, c’est à St-Émile que l’on
retrouve les meilleurs prix). Mais ce réflexe économe de consommation peut
avoir des répercussions graves auprès des petits commerçants et des
brasseurs, donc indirectement sur nous même, je m’explique.
D’abord, il existe un prix plancher (prix minimum sous lequel il est
interdit de vendre) au Québec pour la vente de la caisse de 24, il est de
21,90$. Cependant, l’écart entre le prix de gros et le prix plancher se
situe autour de 6$ pour les brasseurs québécois. Cela crée un net avantage
pour les gros détaillants (supermarché) qui peuvent se permettre de vendre
la bière à perte pour ainsi attirer les gens dans leurs établissements où
par la suite, ils y consommeront d’autres articles. Les petits dépanneurs
de
quartier, où la vente de bière représente plus de 20% de leur chiffre
d’affaires, ne peuvent rivaliser avec les
grandes chaînes. De plus, ils ont beaucoup de difficulté à offrir un choix
de bières importés et d’ici compétitifs. C’est pourquoi, lorsque l’on se
rend à un de ces dépanneurs et que premièrement, on ne trouve pas la
marque de bière convoitée et deuxièmement que l’on se retrouve avec une
facture au-delà de nos attente, inévitablement, on va aller voir ailleurs.
Mais ce simple réflexe est porteur de conséquences. Souvent, les revenus
générés par le dépanneur permettent à une famille québécoise d’avoir un
meilleur niveau de vie et même de pouvoir tout simplement contribué aux
études de leurs enfants. Les achats que nous y effectuons sont très
importants pour ces familles, comparativement à ceux auprès de gros
détaillants tenus par des gens déjà millionnaires.
Bien sur, nous aussi on veut notre part du gâteau, pourquoi payer plus
chers pour un produit lorsqu’il est possible de réaliser des économies ?
D’abord, le propriétaire du dépanneur est beaucoup plus sympathique
que le commis d’épicerie. Il nous offre généralement un service
personnaliser, prends le temps de discuter avec nous et nous offre un
sourire sincère. De plus, il est généralement situé à 2 min à pied et est
ouvert jusqu’à 23h00, quoi de mieux pour les petits achats de fin de
soirée, lorsque la soirée qui s’annonçait plutôt tranquille, s’est
soudainement réanimée avec la visite surprise d’amis ; 22h50, vite, on a
le temps d’aller acheter de la bière. Finalement, seulement pour le fait
qu’on contribue directement à aider une famille en vaut la peine selon
moi.
Alors si nous ne voulons pas que ces petits dépanneurs disparaissent
tranquillement et en attendant que leurs cris se fassent entendre et que
l’on augmente le prix plancher, peut-être que finalement un petit 5$ de
plus sur notre facture n’est pas si dramatique car en bout de ligne, on
profitera des avantages qu’apportent le commerçants de quartier. Notre
conscience s’en verra flattée et notre ‘tite frète, tout aussi sinon
meilleure.
En passant, pour ceux qui sont maniaques de cinéma et qui sont blasés de
voir les mêmes histoires avec des acteurs différents où l’on voit venir
chaque scène, je vous invite à allez jetez un coup d’œil au festival de
film Fantasia qui se tient en ce moment même à l’Université Concordia.
Toujours tordant de voir des films de kung-fu japonais sans prétention, ou
de l’horreur suédois ou allemand. Ça vaut le détour :
http://www.festivalfantasia.com/2006/
C'est déjà tout pour cette
semaine, n'hésitez pas à m'écrire. Merci
aux collaborateurs habituels et au nouveau. ;-) Consultez
le site au nouvel emplacement
www.blagueduvendredi.com et
bon week-end ! :-)
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- Qui a dit que Bush
n'avait aucune conscience...
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